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Accueil Lundi 14 janvier 2002 Selon une recherche du professeur Angelo Soares de lUQAM, le harcèlement psychologique au travail touche un membre de la CSQ sur trois Organisée conjointement par le Département des Sciences juridiques et le CINBIOSE Période: Mercredi, 17 octobre de 12h30 à 14h 28 septembre 2001 La FIIQ se dote dune politique contre la violence au travail Suite à lincident impliquant un chirurgien et une infirmière survenu dans une salle dopération de lHôpital Général, mercredi, la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FFIQ) a adopté une politique contre la violence en milieu de travail. En assemblée générale à Saint-Hyacinthe, la présidente de la Fédération, Jennis Skene, a dénoncé lacte de violence commis sur une infirmière à lHôpital Général de Montréal. Elle entend intervenir auprès de létablissement pour que la direction prenne tous les moyens pour adopter une politique de «tolérance zéro» contre la violence. Selon le représentant syndical des infirmières de lhôpital,
Benoit Riendeau, plusieurs chirurgiens et anesthésistes auraient
déjà usé de violence physique ou verbale dans le
passé. La direction a ouvert un enquête interne. 29 juillet 2001 Témoin chocUn nouveau site vient de voir le jour. Un site exutoire pour les victimes qui veulent témoigner anonymement sans risque. Ce site participatif est aussi ouvert aux rédacteurs simplement sensibilisés au problème. Pour le visiter >>> 23 juillet 2001 La CSST dédommagera une femme harcelée au
travail >>> 27 juin 2001 Communiqué du ministère du travail du Québec sur le harcèlement psychologique au travail Harcèlement psychologique au travail - LE MINISTERE DU TRAVAIL REND PUBLIC UN RAPPORT QUEBEC, le 27 juin /CNW/ - Le ministère
du Travail rend public aujourd'hui le "Rapport du comité interministériel
sur le harcèlement psychologique au travail". Un comité
composé d'une équipe multidisciplinaire s'est vu confier
à l'été 1999 le mandat d'étudier le phénomène
du harcèlement psychologique au travail et de formuler des recommandations
applicables aux travailleuses et Pour la partie patronale Pour la partie syndicale De plus, tous les partenaires socio-économiques
intéressés à cette Un exemplaire du rapport et de son sommaire
sont actuellement disponibles en
version intégrale sur le site du ministère du Travail, à l'adresse suivante : http://www.travail.gouv.qc.ca Au terme de cette consultation, le ministère fera rapport au ministre d'Etat au Travail, à l'Emploi et à la Solidarité sociale. 4 juin 2001 Harcèlement sexuel au Mont Carleton au Nouveau-Brunswick : La victime doit encore faire face à son agresseur à tous les jours >>> 1 juin 2001 Des francophones harcelés chez Postes Canada Harcèlement verbal, des insultes écrites laissées à traîner un peu partout dans l'édifice, des rats de plastique dans le casier, tel serait le lot quotidien des employés qui se sont plaints de ne pas pouvoir travailler en français chez Postes Canada. Les francophones à l'emploi de Postes
Canada à Moncton, Nouveau-Brunswick sont attaqués sur deux
fronts: l'employeur bafoue la Loi sur les langues officielles, et certains
de leurs collègues anglophones font preuve d'autant d'étroitesse
d'esprit en les soumettant à un harcèlement qu'on croyait
révolu dans le pays d'Élisabeth. La commissaire aux Langues
officielles, Diane Adam, a clairement établi que les plaintes déposées
par trois employés de Postes Canada à Moncton étaient
fondées. Elle a émis six directives afin d'y mettre bon
ordre. À Postes Canada? Bonne chance... Il n'est guère surprenant
d'apprendre que les dirigeants de Moncton ignorent leurs responsabilités
en la matière. Que le directeur de Postes Canada au Nouveau-Brunswick,
Jim Gilbert, en rajoute en déclarant que la situation ne représente
pas une préoccupation pour les employés, voilà qui
est typique d'une certaine catégorie de gens. Quoi qu'en pensent
les têtes croches de ce pays, les lois existent pour être
appliquées. Que ce fonctionnaire tente de faire diversion en opinant
que toute cette histoire est le simple fait de quelques syndiqués
mécontents, ajoutant même n'avoir pas été au
courant de la situation, rien n'y fera. On en a vu d'autres dans la colonie.
Ce Jim Gilbert a le droit de penser ce qu'il veut; dans le contexte, son
opinion n'a guère d'importance. Si les ministères et agences
du gouvernement avaient plus de courage, on lui trouverait une place sur
tablette. Lui ou un autre, pour la différence que ça ferait...
Avez-vous remarqué que plus on nous dit qu'il y a progrès
dans ce pays au chapitre du respect des francophones, plus il s'en trouve
pour afficher leur mépris? Que faudra-t-il donc faire pour neutraliser
ces vestiges dont on nous assure qu'ils sont d'un autre temps? À
Moncton comme partout ailleurs, les employés de Postes Canada ont
le droit de travailler dans la langue de leur choix. Ils ne devraient
même plus avoir à s'en préoccuper, tellement la situation
devrait être claire. Mais revenons vite à la réalité.
À Moncton, il y a non seulement des petits boss qui en mènent
large, mais encore faut-il qu'il s'assurent la complicité de quelques
employés syndiqués. M. Gilbert, vous êtes très
mal placé pour parler de «rumeurs», vous le savez fort
bien, et vous persistez dans votre petit stratagème tordu. Tant
et aussi longtemps qu'on nous cassera les oreilles avec la générosité
de ce beau et grand pays, plutôt que de voir la réalité
en face, il y aura des bornés qui séviront impunément.
Parce ce qu'il ne faut pas se faire d'idées: la situation à
Postes Canada ne changera absolument pas sans une intervention en haut
lieu. La commissaire aux Langues officielles a des pouvoirs limités,
ne l'oublions pas. Mais au fait, Moncton n'est-elle pas représentée
au fédéral par une ministre? La ministre du Travail, par
surcroît? Non non, Madame Bradshaw, il ne vous est pas interdit
de vous en mêler.
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